politique

Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /2010 22:44
Deuxième tour des régionales....raz de marée annoncé de la gauche rose verte, claque pour la majorité présidentielle...victoire de l'abstention.

Alors pour qui voter?

D'un côté, une majorité aux abois qui paie la crise, le prix de l illusionisme,d'un libéralisme en déconfiture et de la trahison des intérêts nationaux au bénéfice d'une Europe illégitime et d'un atlantisme désuet.

De l'autre des caciques en mal de carrière partageant leurs nostalgies soixante huitardes et rose pâle, leur philosophie du permissif , du renoncement, dans un libéralisme à peine distinct de celui de leurs adversaires et partenaires de l'UMP.
Et dans les listes du renoncement , viennent se fondre maintenant les tenants d 'Europe Ecologie, comme si l'Europe qui facilite l'invasion des produits chinois fabriqués sans aucun respect de la planète pouvait se conjuguer avec l'Ecologie!
Qui peut s'étonner  de cette nouvelle imposture pour qui se souvient que Cohen Bendit fut d'abord un mistificateur allemand, voyou d'opérette, en 1968.

Restent le Front National qui , malgré de sulfureuses gamelles, surfe sur une âme française qui ne veut pas mourir, et le grand parti des abstentionnistes qui ne veulent plus  choisir entre diables et  démons.

Alors que faire?

Renvoyer dos à dos soixante huitards et  libéraux  s'impose pour marginaliser les marginaliseurs! 

Finalement , choisir a regret entre l'Abstention et le Front National  ce qui relève de la conscience de chacun.

Katsumoto
Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /2010 20:17

Ainsi  la très British Mme Lagarde vient de confesser de bien peu diplomatiques reproches  à l'Allemagne via le Financial Times.

L'Allemagne , notre partenaire privilégié dans la construction européenne, profiterait de la consommation de ses voisins  pour soutenir son activité tout en exerçant une pression constante sur ses coûts pour assoir sa compétitivité.

Oui, l'Allemagne dispose d'une industrie traditionnellement puissante, concentrée sur des biens d'équipement et une image uniques dans le monde,soutenue par une qualité renommée, etpar une cogestion  de fait associant  travail et  capital dans une ambition commune.

Faut il reprocher les résultats d'une volonté et d'un  travail constants ?

En regard, l'industrie de la France periclite depuis 30 ans, perdant 2 millions d'emplois, voyant sa part dans la valeur ajoutée du pays reculer de 24% à 14%.

L'Allemagne est elle responsable de cette dégringolade ?

Evidemment, non!

La France n' a jamais comblé l'écart industriel  de la fin du 19 ème siècle avec son principal concurrent.

Ses fabrications, moins spécialisées, dotées d'une image plus incertaine et d'un capitalisme peu consensuel restent très sensibles aux prix.

La vérité est que l'ambition gaulliste de faire du pays une grande puissance industrielle, s'appuyant sur une démographie porteuse quand celle de nos voisins décline , a été abandonnée sur l'autel  d'un euro surévalué pour nous,  tout autant que l'eut été le Deutschemark.

Et c'est bien là que le bas blesse pour la France!

Des critères de Maastricht qui bloquent la croissance, un taux de change de l'euro qui convient à l'industrie allemande mais étouffe la nôtre, tout comme celle de l' Italie.

Faut il reprocher alors à l'Allemagne d'avoir su défendre ses intérêts?

Non , de toute évidence!

En revanche que dire de tous ceux qui de Giscard à Chirac, en passant par Mitterand ont sacrifié les nôtres sur l'autel d'une Europe  soumise aux diktats de la BCE Bundesbank et de l'euro mark?

L'Allemagne a gardé le sens national quand nous avons l'avons perdu.

Alors, ne nous trompons pas de diagnostic.

N'en déplaise à la très européenne Mme Lagarde, l'Allemagne n'a bénéficié, comme en d'autres temps,  que de nos propres démissions.
 
Et puisque Mme Merkel suggère que les "non vertueux" quittent la zone euro, ayons le courage de la prendre au mot si l'euro doit rester le mark !

Avant qu'il ne soit  trop tard.. chère Mme Lagarde!

Katsumoto


Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 11:12
Le Président de la République s 'est livré hier soir , non sans talent, à une causerie avec un échantillon de Français confrontés aux difficultés qui accablent le pays.

L'homme, spontané, communiquant, s'est efforcé de répondre aux inquiétudes tout en  défendant sa politique ce qui ne pouvait de toute évidence suffire à rassurer ses interlocuteurs.

Mais chacun aura surtout entendu  la répétition d'engagements bien sombres!
 
"Non je ne laisserai pas mourir l'agriculture!"
"Non je ne laisserai pas mourir l'automobile!"
"Non je ne laisserai pas mourir nos PME!"
"Non je ne laisserai pas mourir l'hopital!"
"Non, je ne laisserai pas mourir les banlieues!"

Asséner ces volontés repétées ne trahit il pas, de fait,  la reconnaissance  du degré de délitement de ce pays en tous domaines?

Et si nous en sommes là, ne faut il pas, de toute urgence, appréhender  les causes et prendre les mesures qui s'imposent depuis trop longtemps différées?

L'agriculture s 'écroule parce qu'il n' y a plus de préference communautaire sacrifiée sur l'autel du libéralisme anglais, à coup d'importations de Nouvelle Zelande, d'Australie, d'Argentine, sans parler de la Pologne copieusement  subventionée, pour le bonheur d'une grande distribution qui tire naturellement profit de la mondialisation.

L'industrie et l'automobile subissent de leur côté les mêmes  maux aggravés par une politique de l'euro trop cher qui nous dessert tout autant qu'elle sert l'Allemagne.

L'hopital , comme tous nos systèmes de protection sociale, ploie sous des charges accrues par une population plus nombreuse et vieillisssante, alors que le déni de croissance depuis 30 ans se traduit  par un gigantesque manque à gagner pour le budget de l'Etat, auquel s'est ajoutée une gestion laxiste des ressources.

Les banlieues n'intègrent plus la France parce que leurs jeunes ne trouvent pas d'emploi ou sont mal encadrés par l'Education Nationale, tout en même temps que le pays continue d'accueillir depuis trop longtemps des populations que ni son dynamisme économique, ni sa confiance dans ses valeurs et son Histoire, ni son ambition nationale ,  ne permettent  plus d'assimiler.

Il n'est pas jusqu'à la faiblesse demontrée  à l'égard d'une élite, avide de se servir plutot que de servir le pays qui l'a formée, qui ne contribue à donner à la jeunesse et aux citoyens de ce pays le sentiment que Liberté , Egalité, Fraternité que nous avons inscrit aux frontons de nos mairies ne vaut pas plus qu'un tag sur un mur de metro.

Voilà ce que Mr Sarkozy , son corps défendant, a reconnu hier soir!

Voilà pourtant ce dont à ce jour il n'a pas tiré les conclusions quant à la politique à conduire!

Voilà pourquoi une relève, hors partis "dominants"  mais depuis  longtemps aseptisés et complices, est nécessaire au salut!

Malheureusement, comme l'Histoire nous l'enseigne, il faudra sans doute de bien grandes secousses ou d'autres drames pour que s'organise enfin le sursaut...

Katsumoto 


Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 16:24

2008 s ‘était achevée sur le chaos de la finance, 2010 s ‘est ouverte sur la catastrophe en Haiti.

 

Le drame d’une population déshéritée, démunie  et aujourd’hui décimée renvoie toujours  à la question du « pourquoi eux ? » alors qu ‘un sort malin implacablement semble se jouer du bien .

 

Le chaos de 2008, a peine suspendu en 2009, en jetant  des millions d’hommes dans le chômage et le doute, renvoie également à cette question quand les bonus bancaires pleuvent, quand d’autres nuages se lèvent.

 

Mais si Haiti s’effondre sous une fatalité supérieure , la crise elle, est née des appétits de quelques uns et du laisser aller de beaucoup.

 

Alors que pouvons nous souhaiter,  et surtout faire en 2010 pour ce qu’il nous revient d’entreprendre ?

 

Quelles sont les pierres blanches que nous devrions poser  là ou nous le pouvons, c ‘est à dire là ou nous sommes, en France ?

 

Et pour cela, ou en sommes nous ?

 

2009 n ‘a pas changé le cours qui roule notre pays dans le déclin et le renoncement.

 

La crise mord durement, les délocalisations sont reconnues utiles pour Thales et inacceptables pour Renault par un Président qui voudrait conserver les emplois sans remettre en cause le change de l’euro, la croissance reste structurellement anémique comme depuis 30 ans, l’endettement devient insupportable et remettra en cause bientôt le socle de nos systèmes sociaux.

Les syndicats jacassent, le Medef s ‘esquive,  les politiques courtisent,  les Français reculent

dos courbé par tous les pessimismes médiatiques , le gouvernement nous harangue une identité qu’il s’est employé à brader.

 

A l’extérieur, après être redevenus des auxiliaires de l’ Otan, nous avons poursuivi nos coups de bluff  avec le G20 et Copenhague, notre tragicomédie européenne avec le parachèvement illégitime du traité de Lisbonne, et nos gesticulations de gardes suisses en Afghanistan.

 

Pendant ce temps les USA  s’accordent avec la Chine sur le dos de l’Europe, avec des politiques de change qui assassinent définitivement la puissance et la croissance économique européenne non sans  continuer de tirer des traites sur l’environnement et la vie de la planète.

 

En Perse et au Pakistan les fous de Dieu sont aux portes de l’atome.

 

En Europe l’Allemagne continue d’asseoir sa suprématie, tandis que les frontières cèdent sous les nouvelles  grandes  invasions de populations déshéritées, que l’Angleterre et quelques satellites d’Europe Centrale terminent d’absorber comme un buvard l’espoir européen en préparant son partage avec la Turquie, l’Ukraine et peut être demain le Bélouchistan !

 

Le tableau est sombre, et c’est pourquoi il y a une tâche immense à entreprendre !

 

Et d’abord  assurer le rang de la France dont celui des Français est indissociable !


Pour cela redonner l’espoir en retrouvant la croissance, c 'est à dire s’attaquer aux dogmes monétaires et libéraux de l’Europe, imposer la préférence communautaire, pénaliser ceux qui jouent du Dollar ou du Yuan pour  nous rançonner et ceux qui déversent sans compter  gaz et produits toxiques.

 

Redonner un sens à la Nation et au peuple de France en mettant fin aux abandons de souveraineté, en respectant les volontés exprimées, en assignant à l’Etat  de fédérer les intérêts particuliers , en prenant acte de la diversité  mais aussi que le droit du sol devient impossible  dans un espace Schengen  passoire mis à mal par de grandes invasions .
 

Redonner leur place aux femmes et aux hommes de ce pays, quelle que soit leur origine,  en restaurant
l ‘autorité de l’Education , celle des parents et celle des enseignants, sans laquelle ni  progrès ni égalité des chances ne sont possibles, en rétablissant un service militaire civil pour intégrer chacun dans la Nation et partager la France, en renforçant les pouvoirs régionaux mais pas les notables, en imposant la présence des salariés dans les conseils d’administration.

 

A l’extérieur, reprendre avec détermination la première  place en Europe et en Afrique sans lesquels nous comptons  peu, et savoir se faire entendre des autres nations du monde  sans arrogance mais nettement, à la mesure de notre poids , de notre image, de nos moyens et de nos intérêts,  plutôt que de nos phantasmes.

Sous les drames, l'espoir toujours

 

Bonne année !  

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 19:45

Des mémoires de l'ancien Président , la presse retient  semble t il , la haine de Giscard, la trahison de Balladur, et l'admiration pour Mitterand.....de quoi faire "pschittt "selon le mot de Chirac sur ses affaires judiciaires!

De Giscard, je me souviens qu'il bâtit sa carrière en trahissant De Gaulle, en appelant à voter Non au référendum d'Avril 1969 qui devait permettre une véritable décentralisation du pouvoir, et l'association des forces vives de la Nation dans un Sénat complètement dépoussiéré de ses notables.

Quoi d'autre, en dehors du début du déclin du  pays sous la houlette d'un Président confondant grandeur et  "boursouflure", ou nous jetant dans les bras d'une Europe technocratique qu'il tentait de dissimuler sous de cosmétiques airs d'accordéon?

Quoi d'autre que les diamants de Bokassa?...sinon peut être, grâce au courage de Mme Weil, la libéralisation de l'avortement.

Peu de choses....sinon le début de la glissade du pays!

De Chirac , je me souviens  qu'il trahit Jacques Chaban Delmas en Mai 1974, courageux réformateur  champion du projet de Nouvelle Société, pour se rallier avec 43 députés de l'aile droite de l'UDR à la candidature de Giscard .

C'est lui qui  le fit élire en échange d'un poste de Premier Ministre!

Que Giscard ne l'ait pas gardé en grande estime depuis lors, qui s'en étonnerait?

C'est Chirac  encore qui trahit les institutions de la Vème République en acceptant la cohabitation avec Mitterand, en plus de ses propres convictions à supposer qu'il en eût d'autres que de se servir plutot que servir.  

C'est Chirac enfin  qui trahit ses électeurs en se faisant élire en 1995 sur le programme gaulliste de Seguin pour appliquer , les urnes à peine closes,  celui de la droite libérale de Juppé!

Quoi d 'autre que 12 ans d'immobilisme, de laisser aller à veau l'eau du pays?.....sinon la résistance à l'extrême droite, et à l'aventure irakienne de Bush?

Peu de choses.....sinon un pays en deshérence, à la croissance anémique dans une Europe garrot  !

De Mitterand, je me souviens de ses états de service dans le régime de Pétain avant de se découvrir opportunément résistant, de ses virements et revirements sous la IV eme République, du pseudo attentat de l'Observatoire,  de ses discours "va t en guerre" sur l' Algérie ou  "socialiste" selon les nécessités,   du ralliement de Tixier Vignancourt pout tenter de battre De Gaulle ou de sa complicité avec l'ancien milicien Bousquet...

De Mitterand je m'en souviens comme du négatif de De Gaulle, d'un mister Hyde à l'oeuvre chaque fois que le destin de la France était en cause.

Magouilles sous la IV eme Republique conduisant au bord de la guerre civile, tentative de coup d'Etat  en 1968 en revendiquant loin des  barricades un pouvoir qui n'est pas à prendre, hypertrophie des emplois publics mettant en cause durablement les équilibres financiers de l'Etat, laisser aller de l'enseignement qui produit des gamins qui ne savent ni lire ni écrire en 6ème, soumission aux exigences économiques de l'Allemagne en Europe après avoir apporté son soutien à la RDA agonisante fin 1989
...
Mitterand fut un maitre de l'embrouille avec une soif de pouvoir à nul autre pareille.... sauf à celle de Chirac et Giscard peut être! 

"Salut l'artiste" peut s'exclamer  Chirac en connaisseur!....

La trahison au service de leur carrière politique, des convictions caméleons , tel est le trait commun entre Giscard, Chirac, et Mitterand.

Alors refermons ces mémoires et cette période.....sans tarder!


Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 16:17

Il est deux choses que favorisent les crises :

 - la remise en cause des vérités « établies »  qui ne sont souvent , telle la pensée unique, que des
  croyances imposées.
-
l’imagination, fruit de la nécessité.
 

Il en est ainsi , semble t il , des croyances répandues par les ayatollahs de la monnaie unique.

 

Pour signe, la publication par Le Monde du week end d’un article de Jean Vesperini,

professeur et  surtout membre du Conseil d’analyse économique du Premier Ministre.

 

Ce dernier qui publie «  La France dans la crise. Retrouver la croissance » soutient que l’euro, non seulement, ne nous a pas préservé de la crise financière partie des USA, de la récession et du chômage mais que, si nous avions conservé nos monnaies nationales qui auraient peut être dévalué de 20% par rapport au dollar comme l’a fait la Livre anglaise, ceci aurait permis à la France et à quelques autres de retrouver leur compétitivité par rapport à un euro surévalué.

 

Compétitivité par rapport à l’Allemagne en  Europe, compétitivité par rapport aux autres à l’extérieur…
 

Et Jean Vesperini d’asséner :

 

«  Pour promouvoir l’euro, ses partisans avaient lancé le mythe de l’euro facteur de croissance. En fait de croissance, la zone euro affiche le score pitoyable d’être, parmi les grands espaces économiques, celui qui connaît la croissance la plus médiocre.Voici maintenant qu’au mythe de l’euro facteur de croissance, on fait succéder le mythe de l’euro bouclier….En vérité, à l’exception de l’Allemagne les pays de la zone euro, et particulièrement ceux qui bordent la Méditerranée, ne doivent avoir qu’une seule priorité : imposer un changement radical de la gouvernance de l’euro, qui place la croissance au cœur de la politique monétaire. A défaut, ils doivent avoir l’imagination et le courage de créer un nouveau système de change  au sein de l’ Union européenne. »

 

Voilà donc une thèse soutenue depuis le début, ici, sur France Rebelle d’une façon, il faut le dire , bien solitaire jusqu’ici.

 

Jean Vespirini montre bien que l’euro, monnaie dont les caractéristiques et la gestion sont le reflet unique des intérêts de l’Allemagne ( voir ici l’article : "L'Europe allemande ou les erreurs de la France" ) , est mortel pour la croissance de notre pays et qu’il est temps de remettre en cause sa gouvernance ou d’en sortir.

 

Souhaitons que cette soudaine liberté d’écorner la pensée euro béate dans l’entourage du Premier Ministre, ne soit pas une simple hirondelle pour un printemps lointain, et laisse présager quelque urgente évolution de nos politiques européennes.

 

Sinon, il ne nous reste qu’à inviter son auteur à rejoindre Nicolas Dupond Aignan quelques semaines, quelques mois......avant Mr Fillon !


Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 11:02
A tous les euro béats  qui ne veulent ni voir ni entendre que la France, dans la gestion de l'euro, s'est soumise unilatéralement aux exigences de l'Allemagne, je recommande la lecture des Echos du 20 Octobre, peu suspects d'euroscepticisme:

" Difficile d'imaginer un débat utile ( réunion de l'Eurogroupe des ministres des finances européens semaine dernière) en l'absence de la première économie et principale puissance exportatrice de la zone euro.D'autant que le dernier message délivré en fin de semaine passée par le ministre allemand de l'Economie Karl zu Guttengerg, n'était pas précisément sur la ligne de la France.La faiblesse du dollar face à l'euro " n'est pas un motif de préoccupation"  pour la compétitivité des exportations allemandes "qui ne dépend pas du cours du dollar" a t il expliqué , un brin arrogant.

" Cela n'empêche pas une discussion de fond, ni de faire le point sur la volatilité du dollar et sur le type de message à transmettre à nos partenaires" expliquait on dans l'entourage de la ministre de l'économie, Christine Lagarde,où l'on voulait croire que ces remarques du ministre allemand ne reflétaient pas la position officielle du gouvernement".

Ce qui précède a le mérite  d'exprimer sans fioritures  l'attitude de l'Allemagne dans les affaires monétaires en Europe depuis le SME, puis Maastricht, et enfin la mise en place de l'euro et des règles de gestion de la BCE.

Ce qui précède illustre aussi l'incroyable et permanente capitulation des gouvernements français dans cette affaire essentielle pour l'économie du pays.

L'Allemagne, compte tenu des caractéristiques de son offre sur les marchés mondiaux propose des produits dont l'elasticité aux prix est faible .
Seuls comptent les coûts des importations qu'elle intègre  dans ses productions: elle a donc besoin d'un euro fort pour acheter à bas prix sachant qu'une monnaie forte  pénalise faiblement ses exportations!

La France et d'autres pays comme l'Italie ou l'Espagne, dont les productions sont traditionnellement moins spécialisées, dont l'image sur les marchés mondiaux est très inférieure, est frappée de plein fouet par la concurrence sur les prix amplifiée par la baisse du dollar et des monnaies qui y sont liées comme le Yuan chinois

Ne cherchons pas ailleurs les causes de notre croissance anémique depuis 30 ans, de la désindustrialisation, des délocalisations en zone dollar,  de la montée du chômage , et ,comme résultante en bout de course d'une bonne part des déficits publics!!

Alors que d'autres pays majeurs d'Europe tels la  Suède, la Grande Bretagne ou le Danemark ont su garder la maitrise de leur monnaie, nous payons chaque jour chèrement notre soumission au piège de l'euro mark, une monnaie qui dessert nos intérêts économique vitaux.

Alors que faire?

Constater d'abord que nos gouvernements successifs ont été remarquablement naifs, incompétents, voire  lâches sur la question monétaire dans leur empressement à abandonner des pants entiers de la souveraineté nationale.

Remettre ensuite  avec fermeté sur la table avec l'Allemagne cette question de l'euro en indiquant clairement que la France pourrait sortir, en dernier recours, de la zone afin de retrouver l'oxygène nécessaire à son développement.

Voilà  ce qui s'impose plus encore que les plans de relance! Voilà ce que doit être le vrai courage de la France.

Les Anglais avouent ouvertement qu'ils sont en Europe pour défendre leurs intérêts.What else?

Cessons d'être plus sots qu'eux!

Katsumoto




Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 16:02
Dire ce qui sépare n'a d'intérêt que si l'on sait exprimer ce qui rassemble....

Hé bien oui, Mr Sarkozy doit être soutenu dans sa volonté de réformer les collectivités locales!

Qui ne voit que la prétendue décentralisation, dont le bilan est discutable puisque l'Ile de France a pris plus de poids encore depuis 30 ans dans l'économie française, s'est traduite par une multiplication des centres de décision, des administrations locales et une inflation des coûts?

Pour le citoyen qui en douterait, il lui suffit de regarder l'évolution de ses taxes foncières ou d'habitation..
Il lui suffit aussi d'observer un peu partout les gaspillages en constructions de palais locaux pour nos représentants et leurs administrations, en prétendus aménagements urbains et  en investissements sous utilisés,  sans parler des découpages et redécoupages de trottoirs,  des débauches de feux rouges et ronds points...

Il lui suffit de voir le nombre de guichets différents auxquels il doit s'adresser ( municipalités, départements, régions...) qu'il soit personne privée ou entrepreneur..

Il lui suffit enfin de comparer l'absence d'identité et de poids en Europe de nos régions face à leurs concurrentes allemandes, italiennes ou espagnoles .

Bref, il est temps de simplifier, de rechercher plus d'efficacité, et dans un pays qui doit mobiliser ses ressources, de mettre un terme au gaspillage.

Le Président, somme toute modéré,se propose de créer des conseillers territoriaux qui feront office de conseillers généraux et conseiller de régions...  tant mieux!

Gageons qu'il ne s'agit que d'un premier pas, car de toute évidence entre municipalités et régions, il y a un échelon de trop que la France ne peut plus s'offrir....fut ce au grand dam des élus intéréssés qui naturellement tenteront de convaincre que leur charge est indispensable au pays.

Enfin cette décision est cohérente avec celle de la suppression de la taxe professionnelle, impôt crétin d'un âge où la croissance était vigoureuse et les délocalisations un mot ignoré, pour autant , bien sur, que l'Etat central compense et ne transfère pas en catimini d'autres coûts aux collectivités pour toiletter son "bilan" aux yeux de Bruxelles!

C'est un premier pas vers la réforme de l'Etat...bravo!

Katsumoto

 

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 15:54

Les agriculteurs , une fois encore sont descendus dans la rue , non pour une jacquerie, mais pour leur survie.

 

En cause ? la dérégulation voulue par la Commission Européenne sous l’ influence des pays du Nord et de l’Angleterre peu pourvus en agriculture , qui rêvent d’une réorientation  des   43 milliards € de budget agricole annuel.

 

Les raisons de la crise actuelle sont bien connues :

 

-          Les libéraux au pouvoir dans la Commission, dont Mme Fischer Bosle est le bras armé pour l’agriculture , veulent des approvisionnements sur la base des cours mondiaux, et mettre fin à la Politique Agricole Commune en 2013

 

-          La même Commission impose en même temps aux seuls  agriculteurs européens des normes de qualité  sanitaire , de processus de fabrication et de traçabilité.

 

-          Les coûts de production sont ceux de l’Europe et, comme si cela ne suffisait pas, s’expriment en euros constamment surévalués sur des marchés mondiaux qui valorisent en dollars.

 

-     Le laisser faire des politiques français, et même de Jacques Chirac, qui ont lâché

      l’un des piliers de la construction européenne originale dotée d’une ambition

      stratégique toute différente d’une zone de libre échange sous influence américaine.

 

Que l’évolution des marchés et des technologies rendent certains aspects de la Politique Agricole Commune obsolètes, ou inadaptés , qui peut le contester ?

 

Que ce qui fonctionnait tant bien que mal  à 6 par la volonté franco allemande ne le puisse plus à 27 , qui peut le nier ?

 

Mais qui peut prétendre en revanche, que l’Europe, et en particulier la France, peuvent laisser filer  au nom de théories libérales et d’intérêts  de court terme leur agriculture dans un monde  affamé, parfois en désertification,  où la population qui vient de doubler en 40 ans continue de croitre ?

 

Qui peut soutenir en Europe, alors que la prise de conscience écologique se développe, que nos campagnes doivent être abandonnées ou que nos agriculteurs doivent chercher les plus bas coûts quand il leur faut repenser leur production en respectant  mieux l’environnement ?

 

En vérité, une fois encore nous payons le dogmatisme libéral européen d’un côté, et l’avachissement de la volonté de la France de l’autre.

 

La mauvaise vie de l’Europe, c’est en quelque sorte cette faculté de vendre nos marchés aux moins offrants, sans s’assurer qu’ils respectent  les normes et règlements de toutes natures imposés à nos producteurs, et d’avoir enterré la préférence communautaire.

 

La mauvaise vie de la France, c’est ce vice étonnant  qui consiste à soumettre ses intérêts fondamentaux tels l’agriculture quand même un petit pays en déroute comme l’Irlande vient d’arracher , contre son visa au traité de Lisbonne, des avantages essentiels comme  le maintien de sa neutralité, sa liberté de faire du dumping fiscal, voire le refus du droit à l’avortement.

 

La mauvaise vie de la France, c’est de continuer d’accepter  pour complaire à l’Allemagne un euro surévalué qui saigne peu à peu son industrie et son agriculture.

 

La mauvaise vie de la France c’est de gesticuler au G20  tandis que les banques américaines annoncent un record de 140 milliards de $ de bonus en 2009 et de laisser nos banques , bien françaises, se libérer au plus vite du contrôle de l’Etat pour reprendre leurs risquées spéculations et « bonusser » à l’envie,  plutôt que participer aux  risques des entrepreneurs.

 

La crise agricole ne peut être durablement résolue sans la préférence communautaire à l’intérieur de l’UE, sans une politique de change plus réaliste à l’égard du dollar et des monnaies qui s’y rattachent, à l’extérieur

 

La PAC, quant à elle doit redevenir ce qu’elle était à l’origine : un outil d’orientation et de soutien des investissements agricoles plus qu’un outil de compensation et d’assistance .

 

Pour faire cela, il faut une détermination sans failles, de chaque instant, et le silence de négociations  fermes vaut souvent mieux que de bruyants coups de mentons médiatiques.

 

C’est cela l’efficacité….seuls  importent les actes et les résultats, n'est ce pas?

Katsumoto


Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 16:05
Bravo pour la  prise de position de bon sens de Mr Cardo, député UMP,  qui tranche avec celle de tous les courtisans... 'Beaucoup auront eu  honte pour cette République en entendant Valérie Pécresse s'exprimer sur France Info: ainsi Jean Sarkozy aurait  été élu sur ses seules immenses "qualités personnelles", et c'est le suffrage qui le nommerait à la tête de l'Epad ( 2 milliards€) étant entendu que le fait de n'avoir ni terminé ses études ni une quelconque expérience est contrebalancé par  ses immenses qualités...tirons bas la révérence Messieurs, et laissons passer la Cour!

Dans le même registre , les journalistes ont failli mourir de rire en écoutant Mme Parisot, rivalisant d'éloges sur le "projet à venir" et sur le génie du jeune homme...

Il est préoccupant de voir combien une langue de bois toute "stalinienne" tend à se répandre dans notre personnel politique et à prendre les Français pour ce qu'ils ne sont plus...depuis 200 ans!

Personne ne peut reprocher à Mr Sarkozy de se comporter en père soucieux de l'avenir de son rejeton....mais là il s'agit des biens de la Nation, pas d'une propriété privée.

Mr Sarkozy aime à citer l'entreprise privée en exemple et ses entrepreneurs, et Mme Parisot les managers des grands groupes pour leur compétence et leur expérience. Quelle entreprise de 2 millards de CA a installé à sa tête un étudiant en droit de 23 ans, en fût il l'héritier désigné?

Plus grave, à force de détournements de démocratie comme on l'a vu sur les affaires européennes, sur le bidouillage de la Constitution, de "charges" accordées étrangement, pour qui se reclame du gaullisme, à des symboles  tel Mitterand dans un esprit de "combinazione"à l' italienne, de demi mesures à l'égard des banques ou à l'égard du président de France Telecom, c 'est la République, l'Etat, les notions de Liberté , Egalité, Fraternité qui perdent du sens.

Espérons que Mrs Sarkozy et  Kouchner auront une pudique retenue à l'avenir dans leurs remontrances en Afrique..

Oui, Monsieur le député, je suis comme vous sans doute ,et comme l'aurait été autrefois Michel Debré,.... en colère!

Katsumoto
Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 11:36

Avec 23 suicides en 18 mois , il semble que le virus qui prolifère chez France Télecom  soit pour l'instant  en métropole bien plus dangereux et sournois que le H1N1...

Nous avons donc vu Mr Lombard , son président ,  convoqué par un ministre du travail troublé par la sinistre série ..

Mr Lombard nous a fait entendre que France Telecom devait s'adapter aux nouvelles technologies, à la concurrence, qu'il était conscient des difficultés rencontrées par ses salariés mais qu'enfin les médias avaient une grande responsabilité dans les suicides qui se multiplient par effet d'imitation...
Fort de sa bonne conscience, il décide donc de suspendre pour un mois les "réorganisations", et multiplie les cellules psychologiques pour soutenir les personnes déboussolées..

Pendant ce temps, l'action France Telecom tient son rang et  les profits sont au rendez vous dans un secteur peu affecté par la crise..

Alors que faut il en penser?

Que Mr Lombard n'a pas la conscience très sourcilleuse ou encore , peut être, que son "variable" pourrait bien  l'aveugler?

Que décidemment entre l'arrogance des traders et des pratiques managériales d'un autre âge, le système libéral n'en finit pas de se déconsidérer?

Que nous sommes moins protégés  du harcèlement et des  suicides en entreprise que des accidents de la route ?

Que les syndicats sont décidemment bien impuissants,  les conseils d'administration bien accommodants, et l'Etat bien absent ?

Il faut sans doute penser ceci et cela, mais surtout et encore que rien ne changera tant que les salariés ne seront pas représentés dans les Conseils d'Administration.

Il faut encore penser que, de l'avenir de notre planète à celle du citoyen, le progrès ne passe plus par ce système liberal et financiarisé tel qu'il est.

Car enfin "il n'est de cause qui vaille que celle de l'Homme" ( C. De Gaulle) et l'on n'aperçoit plus guère cette préoccupation.  

Quand à Mr Lombard, illustration de  cette dérive des moeurs, conseillons lui de lire Mr De la Bruyère qui de son temps déjà assénait:

" Les éminentes fonctions rendent les grands hommes plus grands, et les petits plus petits encore"

Katsumoto
 

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 15:29

Hé bien, qui n' a  vu sa sieste estivale troublée par le courroux de nos politiciens à l'annonce des bonus provisionnés par la BNP!

Vous et moi certainement...les traders à peine plus malheureusement!

En réalité le Président a sermonné nos banquiers repus, condescendants face à leur clients en mal de crédits, mais toujours aussi assoifés de bonus faciles à empocher par tous  temps, fût ce en faisant les poches des contribuables parfois devenus chômeurs grâce à leurs excès.

Mais que n'a t il pas pris les mesures qu'il convenait, suggérées ici  en leur temps, dans " Crise financière: lettre du 29 Septembre ( 2008!!) a Mr Sarkozy"

Alors que la débacle guettait nos banques, et au lieu de leur procurer des avances sur fonds publics, pourquoi l'Etat français ne s'est il pas porté acquéreur en Bourse d'une part de leurs actions alors sévèrement décotées, mesure qui avait trois avantages principaux:

       - en devenant actionnaire de 5%, 10% , 15% suivant les cas, sans indiquer le niveau de ses intentions ,les marchés auraient compris que l'Etat se portait garant de nos banques.

       - en devenant actionnaire, l'Etat pouvait exiger une place au Conseil d'Administration et donc veiller à ce que les "recommandations" en matières de crédit à l'économie,  de rémunérations et de bonus soient effectivement appliquées.

       - en achetant des actions décotées , il faisait un placement judicieux des fonds publics susceptibles d'autoriser de confortables plus values bienvenues pour réduire la dette de la France.
Il ne risquait rien, puisque si la crise s'était aggravée , il aurait de toutes façons été contraint de les nationaliser.

Un exemple?

L'action de la BNP , au plus fort de la crise est tombée à 20,66€ ce qui correspondait à une capitalisation boursière d'environ 22 230 000 000€
Acheter , disons 10% des actions de BNP alors, représentait un investissement de 2 223 000 000€ en même temps que le signe de l'engagement de l'Etat pour les marchés financiers.

Aujourd'hui l'action BNP vaut 56,6€, soit une capitalisation boursière de 60 801 000 000€ !
Les 10% acquis par l'Etat vaudraient donc 6 081 000 000€, soit une plus value potentielle de
 3 858 000 000€!!!

En supposant qu'il décide de n'en revendre que 5% pour continuer de garantir et de peser sur la politique de crédit c'est 1 900 000 000€ de plus values qu'il pourrait utiliser pour rembourser la dette !!

Qui plus est cette plus value, réalisée en bonne part sur le dos d'investisseurs financiers qui sont pour beaucoup dans le déclenchement de la crise ne serait qu'un modeste retour des choses....

Bien mieux que de créer des commissions  de "has been" pour tenter de rogner ici ou là, ou inventer des taxes sur le sexe des anges...

Seulement voilà....on voudrait réguler sans trop fâcher la finance comme d'autres veulent la poule et l'oeuf!

Prenons le pari  ici que le G20 bis n'accouchera  en la matière que d'une chétive souris.

Katsumoto

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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 17:31
Jugeant qu'"il faut aller beaucoup plus loin pour que le manque de mobilité ne soit plus un obstacle", M. Wauquiez déclare au quotidien qu'il va "proposer deux mesures au conseil d'administration de Pôle emploi qui se réunit le 10 juillet". "Il me paraît utile que Pôle emploi finance à hauteur de 1.000 euros le permis de conduire de 20.000 chômeurs dès 2010", poursuit-il.

Bravo donc pour cette mesure de bon sens!

Sauf que Mme Alliot Marie, ex ministre de l'intérieur s'était félicitée d'avoir fait sauter 98000 permis en 2008 conduisant "les délinquants de la route" directement au pôle emploi pour 50 000 d'entre eux...
pas forcément "délinquants " cependant puisque, quand on roule beaucoup il est difficile même pour de petits excès de vitesse d'échapper aux radars , veritables "manchots " de casino pour l'Etat , et probable  de voir son permis de conduire dépérir.

Donc le ministre d'Intérieur alimente le Pôle emploi en supprimant des permis que le secrétaire d'Etat à l'emploi paie ensuite aux chômeurs ...Si tout se passe bien il va peut être "recycler" 20000 des 50000 "délinquants" devenus chômeurs!!

Il  n 'y a pas que les Shadocks qui pédalaient à l'envers pour ralentir la Terre!

Katsumoto
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Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /2009 18:22

Mr Sarkozy a annoncé devant le Parlement réuni en Congrès le lancement d'un grand emprunt d'Etat pour financer la sortie de crise.

On ne peut que s'en féliciter ici, puisque c'est ce qui lui a été suggéré dans ma lettre du 29 Septembre dernier ( voir article du 12 Octobre)....même si le Congrès peut sembler beaucoup d'honneur!

Nous voici donc ravis en toute modestie d'avoir partagé sans doute par hasard, mais tout de même un peu en avance, cette idée avec le Président .

 

Ne boudons pas notre plaisir, et puisque les espoirs sont  désormais permis, souhaitons de se ravir encore prochainement  pour d'autres idées.

Encore un effort Mr le Président! ... murmurerait un incorrigible impertinent.

Katsumoto

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Mercredi 24 juin 2009 3 24 /06 /2009 16:25

La nouvelle viendrait de tomber dans les rédactions...

Mr Sarkozy  devant les derniers chiffres du PIB , du chômage, et les tensions au sein de l'Europe remplacerait le gouvernement  nommé hier.

Agissant par surprise, il nommerait à la stupéfaction générale une équipe restreinte dirigée par le gaulliste Nicolas Dupont Aignan promu au rang de Premier Ministre.

La composition du nouveau gouvernement sous réserve de confirmation dans les prochaines heures serait la suivante:

Ministre de l'Industrie et de la Recherche: Carlos Ghosn jusqu'ici président de Renault- Nissan, et riche de sa large  expérience internationale, aurait pour principale mission de redynamiser l'industrie  sur les marchés exterieurs, de faciliter avec l'appui de l'Etat le développement de secteurs porteurs notamment des énergies renouvelables, des nanotechnologies, des biotechnologies , de favoriser l'innovation, pénaliser les délocalisations et contrer la concurrence déloyale de certains pays sur nos secteurs privilégiés. 

Ministre de l'Economie et des Finances : Jean Paul Fitoussi , économiste partisan d'une  croissance forte passant par une révision des politiques économiques européennes et notamment du rôle de la BCE, serait chargé d'obtenir une politique de change favorisant nos exportations , l' homogénéisation de l'impôt sur les sociétés dans l'UE, d'établir l'égalité de traitement entre les productions nationales et les importations pour le financement de la protection sociale, de faire amender le traité de Maastricht en privilégiant le développement. 

Des rumeurs indiquent qu'il serait partisan pour les banques bénéficiant de prêts publics, de transformer ceux ci en participation de l'Etat avec entrée au conseil d'administration , contrôle des activités et des rémunérations des dirigeants..

Ministre des Affaires Etrangères: Philippe De Villiers,  aurait - extraordinaire nouvelle!-pour tâche première de tenter une refondation de l'UE autour d'un noyau compact favorable à une Europe indépendante,  en enterrant  pour commencer le traité de Lisbonne et en réduisant la Commission Européenne à un rôle consultatif au profit d'un Directoire des Etats. 

Ministre de la Défense: Jacques Myard,député UMP connu pour ses positions favorables à une défense autonome, indépendante de l'Otan, aurait comme mission immédiate de réduire  le coût de nos interventions extérieures en nous retirant d' Afghanistan, du Moyen Orient où notre engagement est une impasse, et  de nous conforter  en Afrique francophone notre zone d'influence traditionnelle visée par la Chine.

Sur le plan des équipements, un deuxième porte avions serait immédiatement prévu, la force de dissuasion modernisée de même que les moyens de reconnaissance tandis que le budget remonterait à 2% du PIB.

Notre récent retour dans l'Otan serait remis en cause dans les faits  par un plan d'économies drastique sur les coûts de fonctionnement.

Ministre d'Etat du Travail et à la Participation : Philippe Séguin dont la mission principale serait, semble t il, de faire entrer la cogestion de type allemand dans les groupes français afin d'associer les salariés au développement et à la gestion. Son titre de ministre d'Etat lui donnerait aussi la responsabilité de veiller à la réduction des gaspillages  mis en évidence en tant que Président de la Cour des Comptes.

Ministre d'Etat chargé  de l'Intérieur et de la Réforme de l'Etat : Henri Guaino, précédemment conseiller du Président, il aurait ce poste de confiance  pour conduire la réforme jugée  urgente de l'Etat en rompant avec le jacobinisme et donnant beaucoup plus de pouvoirs aux régions pour stimuler le développement.

Ministre de la Justice et Garde des Sceaux: Eva Joly ,  chargée précédemment  de dossiers sensibles et connue pour son intransigeance sourcilleuse en faveur d'une justice transparente, efficace, égale pour tous serait chargée de responsabiliser la justice et d'humaniser les prisons.

Ministre de l'Education et de la Culture: Jean Pierre Chevènement, ex ministre socialiste, fervent  partisan d'une école de qualité pour assurer l'égalité des chances tout en  dispensant les valeurs de la République et de la France devrait faire porter ses efforts sur le  rétablissement de l'autorité des enseignants dans les établissements et des méthodes d'apprentissage qui ont fait leurs preuves.

Sur le plan de la Culture, une réorientation des ressources serait faite en faveur de l'ouverture d'écoles et collèges français  au Brésil, en Russie, en Inde, en Chine, au Vietnam, en Afrique du Sud , dans le Golfe, pour soutenir le développement de la langue et l'implantation de nos entreprises dans ces grands pays.

Au total un gouvernement de combat, décidé apparemment à jouer le jeu de la France et des Français  pour sortir de la crise et des errements passés!

Diable ! si tout cela se vérifie, je prends ma carte UMP !!

N'est ce qu'un songe éveillé?

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
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