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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:19

Le President soulagé a tenté de reprendre la main apres la misérable affaire Woerth Bettencourt. Que Mr Woerth ait combiné ou non, il convient de ne point accuser sans certitude.C est pourquoi il ne peut etre question ici de se joindre à la meute plus ou moins intéressée.

 

Mais affirmer que les hommes de la Republique doivent être hors de tout soupçon , voilà ce qui doit être fait, défendu, contrôlé. Cela renvoie évidemment à la fameuse " vertu" prônée par les pères de toutes les démocraties. Les hommes publics doivent bannir tout ce qui peut laisser peser le soupçon que l intérêt particulier pourrait prendre le pas sur le général. Malheureusement Mr Sarkozy en prônant "l enrichissez vous " à la facon de Guizot, en fêtant ses succès au Fouquet's ou à bord de yachts prêtés, en choisissant une première dame de France décalée , en se votant une indécente hausse de salaire, prête le flanc aux soupçons, renforcés encore par ses diners avec Mme Bettencourt et d autres. Question de hauteur sans doute par rapport à sa mission..

 

Question de hauteur  aussi en matière de gestion de la France et de la crise.

Non ce n est pas en acceptant les règles imposées par la mondialisation à une Europe soumise que nous sortirons avec un avenir pour nos enfants! Et en premier, ce n est pas en acceptant à la fois la loi des marchés financiers et celle d un euro encore trop lourd!

Non ce n est pas seulement en reculant l âge de la retraite que nous aurons plus de cotisants mais en stimulant l'emploi ce qui passe par la croissance et en contraignant les entreprises à conserver leurs         " seniors" ce qui passe par la pénalisation de celles dont la structure des âges differe trop de celle de la population active.

Non ce n est pas en faisant défiler quelques tirailleurs senegalais le 14 juillet tout en abandonnant l'Afrique aux Chinois que l'on montre la hauteur de vue qui conviendrait aux intérêts de la France!

 

Décidemment, derrière tant de velléités, pourquoi ce President n arrive t il jamais a convaincre?

 Katsumoto

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commentaires

Alain KERHERVE 15/07/2010 23:35



Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité(1)


Nicolas Sarkozy a voulu faire patte de velours, mais sa prestation télévisée du 12 juillet
sur France 2 sonnait faux. Il promettait de parler des problèmes de la France et des Français, il a évoqué en longueur l’affaire Woerth et magnifié « sa République » qu’il juge
irréprochable. Il ne m’a pas convaincu, ni sur l’affaire ou les affaires, ni sur « sa » république.


L’arbre qui cache la forêt


Cet entretien a néanmoins débouché sur un point que l’on peut considérer comme une avancée
: le poste de trésorier de l’UMP du Ministre du travail. Mais attention ! Ce n’est pas une décision, simplement un conseil qu’Eric Woerth a rapidement entériné. Nicolas Sarkozy aurait dû aller
bien plus loin. L’incompatibilité entre fonctions ministérielles et responsabilités au sein d’un parti politique devrait être la règle constitutionnelle intangible afin d’assurer un exécutif
totalement indépendant des pressions partisanes et collectivement solidaire. Ce n’est plus le cas depuis la dernière réforme institutionnelle qu’il a voulue.


Woerth victime ? Et lui ?


Aussi, et peut-être plus que son Ministre nous a-t-il fait comprendre, voulant, toujours
et encore, être le premier.


Mais le Chef de l’Etat se dit blindé. « Les calomnies, j’y étais
préparé » a-t-il affirmé.


Clearstream, c’est lui la victime ose-t-il affirmer. Pour ma part, j’avais cru comprendre
que c’était un autre. La fréquentation de la famille Bettencourt ? Deux ou 3 fois en 20 ans. Et il pense que d’affirmer ainsi « sa » vérité suffit pour en faire « la » vérité
?


Pour Emile Zola, « La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules
assurent la grandeur des nations ». Nicolas Sarkozy devrait s’en inspirer.


Les Français rejettent sa politique


Ce que les Français retiennent de ces derniers mois, c’est avant tout leurs difficultés
quotidiennes et l’injustice face à la crise : chômage, fin de mois difficiles, blocages des revenus, augmentations du gaz, de l’électricité, mais aussi le bouclier fiscal, l’indécente
augmentation en un an du patrimoine des plus grandes fortunes de plus de 25%, la réforme des retraites certes indispensable, mais à la condition d’être équitable, ce qui est loin d’être le
cas.


« J’ai été élu pour résoudre les problèmes de la France et des Français… »
rappelle-t-il avant de conclure notamment en direction de Jacques Chirac : « … des problèmes qui n’ont jamais été résolus depuis des années ».


Les Français n’y croient plus comme le confirme le sondage CSA Parisien/Aujourd’hui en
France réalisé le 13 juillet : 60% de nos compatriotes l’ont jugé pas convaincant sur l’affaire Bettencourt-Woerth ou sur la réduction de la dette et du déficit. Ceci est d’autant plus réel que,
depuis, chaque jour apporte des éléments nouveaux qui ne font qu’amplifier cette tendance.


Inutile, donc sans aucune conséquence


Une fois de plus, l’intervention du Chef de l’État était inutile. Il ne veut entendre
personne, ni sur les dossiers sociaux, ni sur la gouvernance. Et la France, dans l’Europe et dans le Monde ? Rien.


Des affaires franco-françaises déballées à la face du monde ; c’est çà la France
?


Alain KERHERVE


 


 


1) Extrait de sa Conférence de presse – 4 Mai 2004


 



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  • Roger Franchino
  • Diplômé EM Lyon, MBA York, 30 ans de carrière internationale en Europe, Asie, Amériques, comme cadre dirigeant /directeur général  dans des multinationales ou des PMI .
Président Club de pensée France Rebelle.
Conseil National de Debout la  France
  • Diplômé EM Lyon, MBA York, 30 ans de carrière internationale en Europe, Asie, Amériques, comme cadre dirigeant /directeur général dans des multinationales ou des PMI . Président Club de pensée France Rebelle. Conseil National de Debout la France

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