Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 17:23

40 ans en ce jour que par 52,42% de NON  contre 47,58% de OUI, les Français rejetèrent la réforme des Régions et du Sénat , entraînant la démission immédiate du Général de Gaulle.

 

Si chacun  peut mesurer en contrepoint avec  les référendums ultérieurs, la distance qui sépare De Gaulle des ses successeurs en terme d’éthique , d’honneur, et de respect de la volonté populaire , là n’est pourtant pas l’essentiel.

 

De Gaulle a toujours  été en avance sur son temps : avant guerre en préconisant les forces blindées, après la défaite de Juin 1940 en prévoyant contre toute évidence que le Reich serait vaincu, à la fin de la guerre en préparant à Brazzaville l’émancipation des colonies en même temps que celle des femmes par le suffrage universel, puis en 1960 la décolonisation de l’ Afrique Noire et  déjà l’indépendance de l’Algérie.

 

De même , après la secousse de mai 1968 qui l’a surpris comme chacun, il a compris que la France jacobine , rurale , où l’autorité s’exerce de haut en bas sans partage dans ses institutions comme dans ses entreprises ne correspond plus à la réalité d’un pays qui a formé sa jeunesse comme jamais auparavant, ni aux exigences d’un monde où les grandes choses sont désormais produites  par des équipes.

 

C’est pourquoi, il engage en 1969 son grand projet sur la participation qui lui paraît tout aussi essentiel à l’avenir de la France que le furent la France Libre ou la décolonisation.

 

De quoi s’agissait il en ce 27 Avril 1969 ?

 

D’un côté de constituer des régions dotées de pouvoirs décentralisés réels, avec des conseillers territoriaux élus au suffrage indirect représentant les communes et des représentants des forces vives du pays ( syndicats représentatifs, patronat etc…)

 

De l’autre de réformer le Sénat, Assemblée de notables à dominante rurale héritée du passé, en  regroupant la voix des nouvelles régions et des forces vives de la Nation.

Le Sénat dans sa nouvelle posture remplit un rôle d’orientation de décisions de l’Assemblée Nationale voisin de ce qu’il est actuellement dans la forme  mais plus éclairé dans le fond. Compte tenu de sa nouvelle composition , il  ne peut plus participer au vote des réformes constitutionnelles.

 

Alors on connaît la suite…

 

La Gauche qui devrait soutenir cette réforme n’en veut pas, car elle n’en est pas l’auteur et Mitterand ressasse ses viscérales rancoeurs vichyssoises à l’égard d’un homme face auquel il se sent si médiocre.

 

La Droite incarnée par Pompidou renacle, celle de Giscard trahit , et les notables du Sénat et d’ailleurs crient une fois de plus au coup d’Etat quand on leur demande de partager une parcelle de leurs prérogatives.

 

L’Extrême Droite piaffe de régler ses comptes de la collaboration à l’OAS.

 

Il n’est pas jusqu’au puissant lobby pro-israélien qui n’a pas digéré la condamnation d’Israël en juin 1967 qui ne se prépare à régler les siens.

 

On se souviendra quand  même que la maigre victoire du NON ne fut probablement acquise que grâce à Giscard qui trahit en dernier lieu, s’ouvrant ainsi la voie d’une Présidence de la République qui  marquera aussi, en 1974, le début du déclin de la France et des renoncements en Europe.

« Nous avons battu les Allemands, nous avons écrasé Vichy, nous avons empêché les communistes de prendre le pouvoir et l’OAS d’abattre la République, nous n’avons pas pu apprendre à la bourgeoisie le sens national » C.DE GAULLE ( à Michel Debré le 27/04/1969)

 

Quel fut le résultat de tout cela ?

 

Il fallut attendre près de 15 ans pour une véritable réforme régionale, bien moins ambitieuse, bien plus coûteuse avec ses conseils généraux, régionaux  et ses gaspillages budgétaires..

Mais la France est restée centralisée, les forces vives du pays ne sont pas associées au développement local, les régions françaises n’ont aucun poids face aux landers allemands, aux régions espagnoles ou italiennes….et le désert français , avec les délocalisations, ne fait que s’accentuer.

 

Le Sénat quant à lui  est resté ce qu’il est : une chambre de notables relativement inamovibles, essentiellement consultative, sauf pour les réformes constitutionnelles , servant de garde fous aux humeurs que les Français expriment à l’Assemblée Nationale.

Bref la participation des citoyens n’a guère progressé : bien au contraire , le Sénat permet à un exécutif frileux de se passer de  leur vote pour amender la Constitution selon ses intérêts ou son bon plaisir.

 

Enfin, la participation en entreprise qui devait être la suite logique de cette réforme de l’Etat est tombée dans les oubliettes sur l’autel des corporatismes ou du libéralisme…on en mesure aujourd’hui le prix avec les délocalisations, les affaires Continental  et autres scandales de gouvernance.

 

Bref, les Français, trompés par les uns, amadoués par les autres,  ont raté  la chance de prendre en main leur destin !

Les conséquences s’en font sentir rudement aujourd’hui partout où le pouvoir est confisqué, détourné, sequestré.


 40 ans après ces réformes sont  plus que jamais d'actualité. 
 

 

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 18:46

Nous voici à un mois environ du scrutin pour les élections au Parlement européen et….il ne se passe rien. Pourquoi ?

 

L’UMP bredouille, le PS grenouille, le Modem ergote, les petits partis chuchotent.

Les Français et les médias sont ailleurs, comme si, au fond, les élections au  Parlement européen n’avaient guère plus d’importance que le prix du savant cosinus.

 

Les Français sont en réalité aux prises avec la crise économique et sociale qui mord chaque jour un peu plus dans leur vie, avec les licenciements et les séquestrations, le désespoir de beaucoup devant l’absence d’alternative à la misère, et l’indignation  face aux comportements de quelques patrons sans éthique.

 

Pourquoi ne regardent ils pas alors vers cette Europe tant vantée pour sa promesse d’un avenir meilleur ?

 

Simplement parce que le bon sens populaire , qui a plus de jugement que bien de nos « experts », leur dit  que les promesses non tenues hier ne le seront guère mieux demain.

La France n’est jamais sortie vraiment de la crise des années 70, et l’Europe qui a été ralliée par nos gouvernants successifs y a contribué grandement.

 

Voilà la vérité !

 

Non , ce ne sont pas 72 députés Français qui représentent 10% d’un futur Parlement européen de 27 pays qui changeront le cours des choses.

Non, la Commission de Bruxelles, qui prétend encore nous enseigner comment faire du vin rosé ou déterminer qui doit pêcher après avoir favorisé la mondialisation à nos dépends, n’a ni la légitimité ni la crédibilité nécessaire pour incarner l’espoir dont a besoin ce pays.

 

Voilà ce qui confusément monte dans les esprits et les cœurs !

 

Alors, non, cette élection d’une poignée de parlementaires français noyés dans une institution devenue illégitime parce qu ‘au service d’intérêts qui ne sont plus les nôtres, n’intéresse pas les Français.

 

En prendre acte serait voir les choses telles qu’elles sont, même si cela doit déclencher le tohu bohu chez les euro-babas impénitents.

 

Cette Europe n’a plus d’avenir dans sa forme et sa philosophie présente : il est temps d’en changer le cours et c’est à la France d’en prendre l’initiative.

 

Dans ces conditions, la campagne électorale éclair d’un parti majoritaire qui redoute le vote sanction et d’une opposition enfin lasse de demander pardon au monde, ne sera qu’une représentation lugubre et coûteuse, dans laquelle seuls s’épuiseront de petits partis qui confondent l’essentiel et l’accessoire.

 

La légitimité , comme toujours, se gagne en France, au service de la France, et dans le cœur des Français.

 

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 12:04

Mme Alliot Marie vient de déclarer qu’il importait peu que 98000 permis de conduire aient été supprimés en 2008 : la fin justifiait les moyens pour passer sous la barre des 4000 morts sur la route.

 

Présenté ainsi, il ne reste qu’ à applaudir des deux mains.

 

Pourtant la réalité est sensiblement moins rose, et peut être moins noble  qu’il n’y paraît.

 

Les 98000 suppressions ont généré environ 50 000 chômeurs supplémentaires puis qu’on estime que plus d’une suppression de permis sur deux conduit à une perte d’emploi.

 

Bien entendu, la ministre évite d’en parler  puisqu’un automobiliste qui perd son permis est selon ses termes «  un délinquant de la route » ( sic).

 

En réalité, chacun sait que qui roule beaucoup par son métier( 40 000 ou 60 000km/an) est  forcément très exposé à la multiplication des contrôles, et que sans commettre d’infractions lourdes, il peut assez rapidement voir son capital points fondre.

 

Des sénateurs et députés qui se sont émus à juste titre des conséquences fâcheuses d’une réglementation routière devenue hystérique, ont proposé que les petites fautes, notamment les petits excès de vitesse ne soient plus sanctionnés par une perte de points.

 

Sans succès !Vous êtes automobiliste donc délinquant présumé !

 

En vérité derrière la louable intention de sauver des vies, se cache malencontreusement une juteuse affaire pour un Etat et des collectivités locales assoiffés de ressources pour combler leurs déficits.

 

Chaque radar se rentabilise en moins d’un an, et les fonctionnaires de police, comme révélés par plusieurs quotidiens, reçoivent des objectifs quantitatifs d’infractions à relever.

 

L ‘Etat , encouragé par le lobby de la sécurité routière et les  écolos des certaines grandes mairies , pratique un racket légal des automobilistes officiellement au nom de la sécurité des personnes et plus discrètement aux nom de ses problèmes financiers.


Ce racket n'est pas nouveau puisqu'il y avait déjà la taxe sur les carburants qui représentait 85% de leur prix, mais il a franchi un nouvel échelon avec la multiplication des radars.
 

Aussi pour échapper au harcèlement sécuritaire, choisissez d’être travailleur sédentaire, fonctionnaire ou retraité, déplacez vous en transports en communs, soyez cycliste avec le privilège très peu sécuritaire mais apparemment toléré  de  pouvoir passer aux feux rouges sans  sanction d’après ce que l’on peut observer couramment  en ville...vive la vélorution!

 

Bref, puisque utiliser une voiture est en passe de devenir l'égal de détenir une arme, ne travaillez pas plus pour perdre des points … débarrassez vous de votre voiture!

 

Et en ces temps de crise automobile, envoyez peut être copie de votre prochain PV à Mme la Ministre de l’Economie en précisant  que vous renoncez aussi à renouveler votre véhicule  ( TVA 19,6%..), peu désireux que vous êtes de grossir les rangs des délinquants !


A elle de reverser une partie des primes perçues par sa collègue de l'Intérieur pour renflouer demain PSA ou Renault! 


Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 16:32

L’un s’est déculotté en Lybie devant un colonel Khadafi triomphant.

L’autre s’est agenouillée en Afrique devant une assemblée de militants émoustillée

 

L’un a traîné l’Italie sur le trottoir pour quelques contrats, l’autre a traîné le prestige de la France dans le ruisseau  pour remâcher son ego meurtri.


S'il est probable que le Noir  et le Blanc sont tous deux  entrés dans l'Histoire en même temps, il est évident que ni  Silvio ni  Sego n'y resteront.

Tandis que l’un souhaite avec délicatesse un week end de camping à ses compatriotes dans le drame,  souhaitons à l’autre de camper éternellement  hors de l’Elysée pour en éviter un aux nôtres.

 

Katsumoto



Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 19:40

Deux réunions des grands de ce monde ont donc monopolisé l’attention  en ce début de printemps.

 

Le G20 d’abord qui, pour la première fois associait, les nouvelles puissances aux anciennes pour trouver les moyens de sortir d’une récession aux effets mondiaux  et interdire qu’à l’avenir les mêmes causes produisent les mêmes effets.

 

L’entrée en scène des nouvelles puissances d’Asie, du Moyen Orient, d’Amérique du Sud et d’Afrique est une preuve indéniable de réalisme de la part des anciens mondes d’Europe et d’Amérique et une source d’espoir pour l’avenir.

 

Chacun prend donc acte que la gestion des affaires  ne peut ignorer la Chine, l’Inde, le Brésil, les Emirats, et bien d’autres, et que sans partage des décisions il ne peut y avoir que confrontation.

 

Ainsi en va t il de toutes choses humaines !

 

Ensuite, le renforcement des moyens du FMI peut permettre d’apporter assistance aux pays que la banqueroute menace, si toutefois ses experts acceptent d’abandonner les théories libérales qui ont contribué à ruiner un peu plus l ’Afrique ou l’Amérique du Sud.

 

Enfin le principe accepté d’une régulation des marchés financiers en même temps que d’un assainissement des paradis fiscaux va dans le bon sens.

 

Le succès médiatique qui s’en est suivi, sera t il pour autant suivi d’effets ?

 

Un certain nombre d’observations doivent inciter à la vigilance.

 

Et d’abord en Europe qui ,en tant qu’institution fut la grande absente, ce que nul ne saurait vraiment regretter.

 

Car enfin, parmi les paradis fiscaux plus ou moins fréquentables sont  cités la Belgique, pourtant siège de l’Europe institutionnelle, et le Grand Duché dont le premier ministre est si influent dans les instances communautaires,  sans parler de l’Autriche , et de quelques autres états croupions européens à vocation purement  fiscale.

 

L’Europe bruxelloise si sourcilleuse sur des règles de concurrence qu’elle accepte de voir  détournées  par les magouilles fiscales de tel ou tel, peut elle défaire demain ce qu’elle a protégé hier ?

 

La question se pose de la même façon sur les changes.

 

Va t elle demain s’opposer aux protectionnisme des autres, de tous ceux qui manipulent leurs monnaies pour stimuler leurs économies à nos dépends : Grande Bretagne, Danemark, Pologne pour l’UE, Chine, USA, Japon, Inde ?

 

Est ce possible alors que la BCE vient  chichement, en pleine récession,d’ abaisser d’un quart de point son taux d’intérêt référent , maintenant un coût de l’argent très supérieur à celui des USA, du Japon, de la Grande Bretagne ?

 

En réalité, les changements nécessaires ne se feront une fois de plus sur ce continent que  par l’accord des grands pays, et en particulier par la volonté de la France et de l’Allemagne.

 

Il en va évidemment de même hors d’Europe.

 

Qui peut croire que la Chine ait la volonté d’agir quand les USA ont besoin de ses surplus en dollars , quand elle poursuit l’affaiblissement du Yuan, et quand ni Hong Kong, ni Macao ne sont inclus dans les paradis fiscaux ?

Non, la Chine a un dessein de leadership mondial, revanche d’un siècle d’ humiliations passées,  qu’elle n’abandonnera sous aucun prétexte.

 

Qui peut croire qu’aux USA mêmes, les forces qui ont profité de la cavalerie de ces dernières décennies , du règne du pétrole et du dollar,  sont défaites au point de céder le terrain à la réforme d’un  capitalisme qui a fait leur richesse et leur puissance ?

Non, ces forces sont déjà entrées en résistance et attendent, tapies dans les centres de décision  de ce grand pays, que le charme des Obama s’émousse , vacille et finalement s’épuise.

 

L’Histoire ne se fait qu’exceptionnellement en un jour .

 

 Le G20 était indispensable pour redonner la confiance au monde : il ne peut transcender d’un coup  l’histoire, la culture, les ambitions et les forces antagonistes.

 

Il n’en va évidemment pas de même de l’Otan qui est apparu pour ce qu’elle était : une alliance militaire du passé survivant à la disparition de la menace soviétique pour servir les intérêts d’une Amérique qui n’accepte pas , à l’instar de tous les empires, de voir son rayonnement décliner.

 

Derrière les amabilités et les sourires d’Obama, il y a toujours Oncle Sam, certes un peu moins Big Brother que du temps du petit Bush.

 

Prenons en pour preuve ce souhait insistant d’Obama, qui connaît pourtant sa géographie,  de voir la Turquie entrer dans une Europe qui se confondrait avec l’Otan.

Ceci en dit long sur sa vision de l’Europe qui fait mine de se rêver ici ou là alliée majeure et respectée, partenaire indépendante de l’Amérique.

 

Certes nous sommes alliés des USA, et nul ne saurait raisonnablement discuter cela.

 

Mais il eut été heureux que notre Président , à l’ego flatté par le leadership dont le gratifie Obama, dise tout net à son cousin Barack que l’Europe a déjà l’Angleterre et lui fait volontiers cadeau de la Turquie.

 

Le fit il ?

 

De même lui expliqua t il que si les superpuissances nucléaires sont totalement en droit de réduire leur gigantesque arsenal comme le souhaite Obama, celui très modeste de la France restera en tout état de cause en dehors du débat ?


Le fit il ?

 

On voit bien que sous les lauriers tressés pour séduire , pointent les épines auxquelles risquent de s’accrocher demain les illusions.

 

Mais ne savons nous pas déjà qui sont les illusionnistes?
 

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 16:52

Alors que Strasbourg, ville symbole de toutes nos libérations, est mise en état de siège pour accueillir le sommet de l'Otan, il est bon de rappeler que quelques trop rares députés gaullistes ne votèrent pas la confiance au gouvernement sur le retour de le France dans cette organisation.

Daniel Garrigue, député non inscrit ( ex UMP ) de la Dordogne, et initiateur du club de pensée  "Français pour l'Europe" est de ceux là!
Que les mots de son  communiqué du 4 février 2009, repris ci dessous,  volent vers Strasbourg!



"Bonjour, Messieurs les traîtres

 

 

 

Il y a  un certain nombre d'années, Michel Jobert avait fait sensation en apostrophant ses collègues européens par ces mots : « Bonjour, Messieurs les traîtres. » Il pourrait malheureusement reprendre la même apostrophe à l'égard des dirigeants français, à la suite de la tribune commune que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel viennent de signer dans le « Monde ».

            Prétendre fonder nos alliances « sur des valeurs communes, comme l'Union européenne et l'OTAN » marque un tournant politique d'une portée considérable, puisqu'il place sur le même plan l'Europe et l'OTAN, désormais confondues au sein d'une vaste entité euro-atlantique ou « occidentale ». Cela revient à abandonner et à condamner toute perspective de construction d'une Europe libre et responsable d'elle-même.

            Rien ne justifie le retour de la France dans l'OTAN et la remise en cause de l'un des rares consensus forts de notre pays.

            Nous y perdrons la considération que nous avions sur la scène internationale et particulièrement notre capacité à être  entendus dans un certain nombre de conflits.

            Nous ne renforcerons  en  rien la défense européenne. C'est nous qui étions jusqu'ici porteurs de  cette ambition, alors que trop de nos partenaires trouvent confortable de s'en remettre à d'autres du soin d'assurer leur défense et de ne pas consentir les efforts budgétaires qui seraient nécessaires. C'est nous qui risquons désormais de nous aligner sur cette démarche de facilité, et non l'inverse.

            Nous serons de plus en plus contraints de suivre les Etats-Unis sur les théâtres d'engagement extérieur qu'ils décideront, alors que l'une des raisons du retrait de l'OTAN en 1966 était précisément de refuser cet automatisme.

            Alors que nous disposons aujourd'hui d'une réelle autonomie de décision, grâce à nos systèmes de renseignement, grâce à la force nucléaire stratégique, au porte-avion et aux sous-marins nucléaires d'attaque, nous en faisons le deuil pour l'octroi de deux commandements de second rang à l'intérieur de l'OTAN.

            Pour tous ceux qui croient en la France et en la construction de l'Europe, cette décision qui n'a été ni concertée, ni discutée, ni approuvée par les Français ou par le Parlement, constitue bien une véritable trahison.

 

                                                                                                           Daniel GARRIGUE

                                                                                                      Député non-inscrit (ex-UMP)

                                                                                                            de la Dordogne"


Que tous ceux qui croient en une France debout dans une Europe différente se réunissent un jour prochain!

C'est la voie du salut, plus que jamais!

Katsumoto


 

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 10:14

Les bonus indécents , les stocks options qui pleuvent, et les parachutes dorés dont bénéficie une poignée de dirigeants de grandes sociétés soulèvent l’indignation d’un pays accablé par les fermetures d’usines, les délocalisations et les plans sociaux.

 

Alors de gauche à droite chacun gesticule,  rivalise de coups de menton , de mises en garde solennelles , de colères d’opérette,  jamais suivis d’effets.

 

Mme Parisot brandit la charte éthique du Medef qui n’est qu’illusion, Mr Sarkozy menace son carnet d’adresses .

 

Chacun prétend  moraliser le capitalisme !

 

S’agit il des avantages des dirigeants du CAC  et des rémunérations de dirigeants des PME ? s’agit il d’empêcher les plans sociaux  et délocalisations ? ou encore de la pollution de la planète ?

 

Une fois de plus la classe politique française prétend résoudre les problèmes de société par une loi.

 

Ce sera donc un décret interdisant les stocks options dans les entreprises assistées par l’Etat, ou encore une loi sur la répartition des bénéfices.Tant mieux pour la prise de conscience, mais  assurément insuffisant.

 

Tout cela ne sera qu’habillage, rapidement vidé de son contenu s’il y en a un , par des lobbys patronaux et par les hauts fonctionnaires des grands corps de l’Etat que le système actuel avec ses passerelles peut enrichir à bon compte en pantouflant dans le privé.

 

La réalité est que les entreprises sont toutes différentes, et que jusqu’à preuve du contraire , nous n’avons pas l’intention de nous refermer sur nous mêmes tel Cuba.

 

Dès lors, le monde des entreprises dans un environnement international  mouvant est trop complexe pour être légiféré de l’Elysée comme autrefois de Versailles sauf à ne faire qu’une loi d’apparence.

 

Il est illusoire de vouloir gérer la complexité d’une manière unique et globale.

 

Oui, telle PME peut consentir des stocks options, voire un parachute doré pour attirer des compétences pointues qu’elle ne pourrait offrir.

 

Oui, puisque nous sommes dans un monde de compétition, telle ou telle entreprise peut avoir à réduire ses effectifs voire à délocaliser pour survivre ou se développer sur de nouveaux marchés

 

L’angélisme peut être populaire, mais ne fait qu’habiller l’illusion.

 

Alors que peut  faire , que doit  faire  l’Etat ?

 

D’abord au niveau économique, faire en sorte notamment dans le cadre de l’Union Européenne , que cesse le dumping fiscal et social de certains membres actuels, favoriser une politique monétaire qui aide nos entreprises au lieu de les pénaliser.

Une concurrence loyale, voilà le cadre général nécessaire.

Nous en sommes très loin puisque nous nous sommes laissés enfermer dans les rêves de pouvoir et l'ultra libéralisme de Bruxelles.
Ce sera un des enjeux des élections européennes prochaines .
 

Ensuite au niveau des entreprises, notamment celles du CAC, imposer effectivement par la loi, la représentation des salariés avec voix délibérative dans les Conseils d’Administration ou de Surveillance à l’exemple de la cogestion allemande.

Cette loi peut imposer que les rémunérations des dirigeants, notamment pour la partie variable et avantages complémentaires, soient approuvées à l’unanimité des administrateurs.

Dès lors, les salariés de l’entreprise seront associés aux décisions, et il leur reviendra d’apprécier si telle ou telle disposition, bonus ou stock option, ou parachute se justifie ou non beaucoup mieux qu’une loi de toutes façons révisable  comme le fut l’autorisation administrative de licenciement.

Qui mieux qu'eux d'ailleurs qui vivent avec l'entreprise , peut apprécier le bien fondé particulier de telle ou telle disposition? 


En accompagnant cela de la transformation de la participation en actions de l’entreprise, on associera aussi les administrateurs représentants des salariés à l’approbation des stratégies proposées .


Faisons confiance aux hommes de l’entreprise pour soutenir les bons choix avec perspicacité et courage  puisqu’il y va de leur avenir dans le long terme!

 

C’est ainsi, avec le contre pouvoir des salariés associés au développement que l’on parviendra à refréner les appétits spéculatifs des mercenaires de tous poils , à mieux protéger l’environnement,  tout en imprimant une nouvelle dynamique entrepreneuriale.

 

Voilà ce que devrait être le dessein des politiques et des syndicats !

Voilà ce que doit être la rupture tant invoquée!
 

Une France dans une Europe économique assainie, et des salariés associés à la gestion des grandes entreprises , voilà la voie du progrès , voilà le chemin pour rebondir après la crise!

 

Ayons  la "banane" pour le faire!

Katsumoto 

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 09:05

Mr Daniel Bouton , Président de la Société Générale,  revient sur le devant de la scène, porté par son exceptionnel sens des  affaires .

 

Il a réussi un coup de pub magistral en 2008 en démontrant qu’à la Société Générale on sait faire confiance  et  permettre à de jeunes cadres comme  Mr Kerviel  de se distinguer : 5 milliards € partis en fumée sans coup férir au nez et à la barbe, paraît il, de sa hiérarchie.

 

Moyennant quoi, Mr Bouton qui aurait pu être remercié pour une gestion si avisée par son Conseil d’Administration constitué de toute évidence d' administrateurs indépendants, défenseurs des actionnaires et de l’éthique chère à Mme Parisot, a été maintenu . Sa démission qu’il aurait présentée et promptement rétirée a été rejetée.

 

Les administrateurs convinrent même que l' homme était le manager providentiel pour permettre à la Société générale de traverser la crise des « subprimes », une personnalité dotée d'un longue expérience
comme on le dit toujours d'un président qui  n'est jamais  un "senior".
  

C’est ainsi  que l’année 2008, si magistralement commencée, ne  s’est pas arrêtée aux premiers exploits,  et que la Société Générale a été  secouée par la crise financière au point que l’Etat français est intervenu.

 

La SG a reçu  près de 1,5 milliard € et une part  des 320 milliards € de garantie offerts au système bancaire pour  lui permettre d’exercer son métier qui est ,en principe, de prêter à bon escient.

 

Dans la tourmente, la valeur de l’action en bourse de la Société Générale s'est éffondrée de 75€ au printemps 2008 à 30€  € ces derniers jours.

 

Moyennant quoi,  ledit Conseil d’Administration, indépendant, soucieux des intérêts des actionnaires et de la charte éthique du Medef, a délibéré que c’était injustice que Mr Bouton ait dû renoncer à son bonus  sous l’insistante pression de l’Elysée.

 

Aussi , a t il proposé semaine dernière une modeste compensation sous forme d’attribution de stocks options aux dirigeants,  qui spontanément ne se sentirent pas le cœur de refuser.

 

Pour qui connaît le mécanisme , ils se sont vu offrir la possibilité de revendre dans 3 ou 5 ans des actions Société Générale achetables au prix pré-convenu de 24€ l’une , soit en dessous du prix bradé en Bourse actuellement.

 

Comme dans 3 à 5 ans le système bancaire sera normalement  remis a flot,  il est très probable que l’action Société Générale retrouve, sans effort extraordinaire, sa valeur de 75€ du printemps 2008.

 

La plus value serait alors de 50€ par action, à multiplier par 70 000 pour Mr Bouton , par 120 000 pour son Directeur Général, et 50000 pour chacun des deux autres cadres dirigeants… De quoi  les motiver   à servir  l’intérêt des actionnaires , des salariés, des clients, et tant pis si Mme Parisot  fait semblant de ronchonner un peu….

   

Finalement cependant, Mr Bouton  qui a manifestement un grand sens du devoir et des convenances et peut être quelques mérites,  vient de renoncer, après avoir fait mine de se faire prier,  à ses 3 500 000€ de plus value potentielle.

 

La chance de la Société Générale dans les turbulences actuelles est d’avoir un Président en or !

 

C'est aussi une  chance  pour Mr Besancenot de pouvoir compter au sein des milieux financiers et parmi les patrons du CAC sur de si nombreux  contributeurs bénévoles mais zélés à sa cause !

 

«  Il n’ y a pas de démocratie sans vertu » ( Saint Just)

 

 

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 18:38

On avait presque oublié qu'il avait fait les Hitler Jügend notre bon pape allemand!

Mais, sous sa benoite allure,  l'homme a peut être moins changé qu'il n' y  parait.

Après avoir envisagé de  sanctifier Pie XII, celui qui fut si discret pendant la Seconde Guerre Mondiale, puis  réintègré ce bon Williamson fidèle si fidèle au premier , il approuve l'excommunication de cette pauvre gosse avortée après avoir été violée par son beau père.

Le Vatican est désormais aux mains d'un intégriste....islamiste ou catholique? Parce que c'est différent ?

La croix à l'égal du croissant vert... impossible s'écrient culs bénis  et sexes circoncis confondus! Et pourtant, ce pape  se distingue de moins en moins d'un mollah barbu.

Alors puisque notre Président a justifié notre intervention en Afghanistan par le refus des Talibans de scolariser les petites filles, on s'attend à ce que de toute évidence  l'Otan , sous l'influence de la France fille ainée de l'Eglise et dit on de l'Alliance,  envoie ses paras sur le Vatican botter le train des prélats barbus  pour la santé des  petites  filles brésiliennes .
.
Je n'ai rien compris? .....

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 17:02

Nous voici donc en train de réintégrer l'Otan avec, en récompense, deux hochets pour deux de nos généraux!

Mr Sarkozy a d’abord envoyé des troupes en Afghanistan  pour figurer pâlement dans une guerre perdue, tout en sachant qu'il n'a pas les moyens de ses expéditions, à défaut de s'apercevoir qu'il se prive aussi de ceux de ses ambitions.

La Lettre de l'Expansion du 2 Février révélait que Nexter Munitions allait produire d'urgence 1000 obus de 155 mm, disponibles seulement en Avril pour nos forces là bas.…..en attendant " les artilleurs  sur place ont reçu la consigne d'être économes..." ( sic!!)....Pourvu que les Talibans nous ménagent d'ici là!
Bref, la France n' a plus d'obus  mais promène ses bidasses au Kosovo, au Liban, propose d'en envoyer à Gaza et qui sait peut être un jour en Géorgie, au Tibet , au Nicaragua ou.... sur la Lune si Oncle Sam le demande.


En même temps elle réduit ses forces en Afrique Noire  et laisse Chinois et Américains poursuivre leur mainmise sur notre ancien pré carré. Tant pis si demain ces gens ne nous appuient plus à l'Onu, tant pis si demain la Francophonie sera remplacée par le Mac Do et le riz cantonnais!..Tout cela, on s'en fout!  La Francophonie ne valait pas un arrêt à son congrès de Québec !l'Afrique partenaire de la France, c'était avant !  Maintenant c'est après!
De toutes façons, nous on disait comme Bush, demain comme Obama , et après demain comme Sarah Palin peut être!
Rupture vous dis je...
Puisqu'on ne peut plus être ultra libéral, restons au moins atlantistes!

Donc la France rejoint l'Otan , avec ses deux hochets et la queue basse ...

Dans le monde, les pays et les peuples qui rêvent d'autre chose que d'économie virtuelle, de traders , de  banquiers cupides et d'une mondialisation anglo saxonne des cultures , apprécieront ce pas décisif de la France dans le sens de l'émancipation et de la paix...

La voix de le France , quand elle parlera Anglais sera peut être mieux comprise, mais assurément moins entendue.

En même temps on nous reparle d'une Europe de la Défense autonome..

Déclaration commune d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy:

"Il est dans notre intérêt de faire de la construction européenne et du partenariat atlantique les deux faces d'une même politique de sécurité", ajoute cette déclaration commune, faite à la veille de la conférence annuelle de Munich sur les questions de sécurité en Europe, à laquelle doit se rendre, samedi 7 février, M. Sarkozy ( Le Monde- 5 fevrier)

La messe est dite: l'Europe et l'Otan c'est pareil...comme l'Otan c'est Washington...
Bref pour tous les gogos de gauche et de droite qui continuent de se trémousser pour le traité de Lisbonne, il est temps de tenir meeting chez Mac Do !
La logique est claire: mondialisation libérale + Europe +Otan ...c'est un tout, plus indispensable encore aux yeux des libéraux quand le système, en péril économique, se délite.

Reste la question de la force de dissuasion nucléaire indépendante.

D'abord, dans quel état se trouve t elle réellement? le silence qui l'enveloppe et qui peut se comprendre ne cache t il pas un affaiblissement qui pourrait lui être fatal?

Terrible question qui mériterait une commission d'enquête parlementaire...

Si  au contraire elle reste crédible, comment pourrait elle rester indépendante alors que nos forces conventionnelles seraient intégrées?
Autrement dit, si  l'Otan est engagé demain en Iran ou en Ukraine, voire via l’Afghanistan contre  un Pakistan devenu islamiste, et que la menace d' escalade nucléaire se  produit , ne risquons nous pas de nous voir entraînés dans une spirale que nous ne maîtriserions  plus?


Dès lors , que Mr Lelouche et ses collègues, qui jouent les godillots du pouvoir, tentent de justifier un abandon supplémentaire du gaullisme en arguant de conditions nouvelles relève de la fiction.

La vérité est que le monde est devenu  multipolaire au lieu de bipolaire autrefois, c’est à dire plus risqué, mais le commandement de l’Otan est resté américain. : le reste n’est que baratin.


C’est tellement évident que Mr Fillon, qui connaît son petit monde, tente de violer en toute impunité ce qu’il reste de députés gaullistes en pratiquant le chantage à la solidarité avec le gouvernement .

Pourtant que risquent ils ? Le Président ne dissoudrait pas l’Assemblée dans les circonstances présentes en cas de censure, et les récalcitrants ne gagneraient qu’en crédibilité et influence.


Alors courage, messieurs les députés du dernier carré ! La résistance supposée vous inspirer quand la France est en cause, c’est le 17 mars ou jamais , pas à Colombey en novembre !

Sinon  au train où vont les choses, Messieurs les députés UMP,  le jour n'est peut être  plus loin où l'on verra l'un des vôtres, emboîtant le pas du Président du moment, soutenir  que l'Allemagne étant désormais pacifique ,  démocratique et amie, les conditions ont changé par rapport à 1940, et qu'en  conséquence, rien ne s'oppose plus  à ce que nous lui cédions l'Alsace Lorraine ou à ce que nous demandions le rattachement du  pays à Berlin pour le bien de la  Grande Europe !
 
Et de  braderie en recul, il ne restera bientôt que les articles people, les musées et le bêlement des Frenchies sur CNN..

Katsumoto
Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 11:57

 Nous voici donc en train de discuter de la possibilité pour les couples homosexuels d’adopter des enfants, au motif qu’il faudrait mettre la loi en ligne avec les mœurs d’une société dont on  apprend du coup qu’elle serait en voie d’homosexualisation…

Bien évidemment chacun peut librement choisir d’être homosexuel et la société n’a rien a redire à cela , mais on peut s’étonner que la question de l’adoption, si difficile déjà  dans la pratique, pour les hétérosexuels vienne à l’ordre du jour pour les homosexuels !

 

Pour ce qui est des enfants , la question est sérieuse puisqu’il s’agit de leur avenir et aussi de celui de la société : chacun a pu mesurer directement ou indirectement que la « révolution de 1968 »  avec l’interdit d’interdire et quelques autres modes éducatives a surtout eu pour effets de créer une génération d’enfants rois brouillée avec la discipline et l’orthographe.

 

Alors faut il que les couples homosexuels qui ont, de fait  et en connaissance de cause, choisi de ne pas  avoir d’enfants exigent de la société de se substituer à la nature ?

A une époque où le respect de cette nature semble à juste titre s’imposer de plus en plus, on peut s’étonner de cette contradiction parfois chez les mêmes qui peuvent être écolos et homos  à la fois!

 

Plus fondamentalement , a t’on le droit de contredire la nature qui a prévu qu’un enfant avait besoin d’un Papa et d’une Maman si différents à bien des égards , l’un et l’autre se complétant de leurs caractéristiques propres pour donner amour et éducation ?

 

Nous commençons à peine à mesurer les déséquilibres psychologiques et éducatifs causés par la multiplication des divorces et des familles monoparentales. Faut il favoriser d’autres expériences hasardeuses?

 

Plus prosaïquement par exemple, comment le gamin qui va à l’école vivra t il que sa « mère » est un « mec » ou que son « père » est une « nana » sous le regard des autres ?

Sans se prétendre  psychologue, quel genre de relation affective équilibrée pourra t il construire pour son futur dans cette famille particulière et quelle vision aura t il du monde ?

 

Bref, on voit bien que nous sommes sur une boite de Pandore.

 

La voie de la responsabilité n’est elle pas de dire simplement aux homosexuels qu’ils doivent  s’accepter tels qu’ils sont au même titre que nous les acceptons dans leur intégralité c’est à dire avec les inconvénients de leur état choisi , et qu’ils ne peuvent attendre de la société de leur offrir ce que la nature leur refuse ?

Que l'équilibre et le bonheur des enfants passe avant  l'égoisme des couples, hétéros et  homos confondus, ceux là garantissant cependant mieux, n'en déplaise à ceux ci,  l'avenir  du genre humain!

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /Mars /2009 10:01
Mr Lelouche , parlementaire UMP de qualité, est donc chargé d'une mission de coordination sur la Pakistan et l'Afghanistan.

Il s'agirait de rien moins que de tenter de trouver un remède à l'enlisement en Afghanistan et à la destabilisation du Pakistan, puissance nucléaire.

L'ambition, pour louable qu'elle soit, laisse perplexe  lorsque l'on observe nos difficultés matérielles pour équiper et soutenir nos soldats sur le terrain. Difficile dans ces conditions de peser sur quoi que ce soit:  nous sommes dans la fiction.

Neanmoins nous semblons enfin  progressivement sortir de notre myopie afghane, sans toutefois avoir encore une ouverture grand angle sur les choses.

Sous  l' Afghanistan et  maintenant le Pakistan, perce en réalité l'Islam qui s'est radicalisé face à ce qui est perçu comme l'impérialisme occidental , de ses valeurs, de son modèle, et de sa puissance militaire.
Le soutien inconditionnel depuis 60 ans des Américains et de leurs alliés à Israël , le mépris de la vie des musulmans lors du récent  remake de Guernica à Gaza, sont la source distante de la haine que suscite l'Occident.
La vision arrogante  du "bien "et du "mal" que Bush voulait imposer au monde  alors qu'il tolérait des régimes ignobles lorsqu'il favorisaient l'Amérique, a participé à la montée de l'hostilité au  monde occidental et à ses valeurs prétendument universelles  confondues avec matérialisme et exploitation.

Bref, plus nous intervenons directement au nom des valeurs fondamentales de l'Occident que nous avons laissé dévoyer, plus nous suscitons de haine et de résistance. Le reste n'est qu'illusion.

C'est pourquoi, notre rôle à nous Français, devrait être de faire comprendre à nos alliés  que la meilleure façon de préserver l'avenir et la stabilité de la région est de nous retirer d'Afghanistan au plus vite , et de laisser aux Afghans et à leurs tribus le soin de régler leurs problèmes, même si les Talibans  doivent reprendre  le pouvoir. L'Afghanistan appartient aux Afghans.

 Nous serions avisés  de faire  retomber ainsi  la pression islamiste au Pakistan dont les confins,
à l'occasion de cette guerre, passent de plus en plus sous le contrôle des groupes extrêmistes.
Poursuivre au contraire dans la voie actuelle, c'est ouvrir tôt ou tard aux islamistes la voie d' Islamabad et de l'arme nucléaire.

En parallèle, nous serions  inspirés de convaincre Mr Obama de mettre en demeure Israël de reconnaitre définitivement  la Palestine, Etat souverain , de revenir aux frontières de 1967 quitte à trouver un statut spécial pour Jérusalem, de rapatrier tous les colons,  d'écarter du gouvernement les partis religieux, en contrepartie de la reconnaissance garantie des pays arabes et de l'Iran,  et à peine de couper les subventions du Pentagone à Tsahal.

Pour cela, bien entendu, il faut être entendus de tous, en Afghanistan, au Pakistan, dans les pays arabes comme aux USA et en Israel, ce qui suppose de n'être le vassal de personne ni de se ridiculiser dans des aventures lointaines que nous ne pouvons soutenir.

C'est pourquoi le retour dans l'Otan est une faute.

Une faute que défend pourtant Mr Lelouche expliquant  que les conditions depuis 1966 auraient changé.

A l'époque de la guerre froide, dit il, alors que les troupes alliées étaient sur l'Elbe, le risque était d'être immédiatement engagés sans l'avoir décidé.Il en serait autrement selon lui aujourd'hui.

Or il n'apparait nulle part que l'alliance ne soit plus principalement aux ordres des USA . Seuls les théâtres potentiels d'opérations se sont déplacés, tandis que les risques se sont multipliés puisque  le monde n'est plus bipolaire.

Dès lors, que se passerait il si l'Otan se trouvait  engagée à partir de l'Afghanistan dans des opérations au Pakistan  contre une révolution de type iranien et au risque d'une escalade nucléaire ?
Que se passerait il si l'Otan entreprenait demain une action contre l'Iran ou en Géorgie, avec les mêmes risques?

Nous retirerions nous ? Accepterions nous de ranger notre dissuasion aux côtés de l'Otan?

Le peuple français enfin , sur ce sujet fondamental,  a t il  donné mandat au Président Sarkozy de réintégrer cette organisation supranationale?

Bref, on voit bien que nous sommes en train ruiner notre crédit dans le monde pour quelques sourires de la Maison Blanche, et d'exposer le pays à des conflits ou des risques qui ne sont pas les siens.

Alors , on comprend que Mr Lelouche et beaucoup de ses collègues UMP, qui jouent les godillots du pouvoir, tentent de justifier un abandon supplémentaire du gaullisme en arguant de conditions nouvelles.

Pauvre politique politicienne et pauvre France! Nul doute que quelques uns  ne manqueront d'aller à Colombey confesser en silence leur nausée à défaut d'avoir le courage pourtant indispensable de censurer.

A cette aune ci  et au train où vont les choses, Messieurs les députés UMP,  le jour n'est peut être  plus loin où l'on verra l'un des vôtres, emboitant le pas du Président du moment, soutenir  que l'Allemagne étant désormais pacifique ,  démocratique et amie, les conditions ont changé par rapport à 1940, et qu'en  conséquence, rien ne s'oppose plus  à ce que nous lui cédions l'Alsace Lorraine, voire à ce que nous demandions le rattachement du  pays à Berlin pour le bien de la  Grande Europe!

Au point où nous en sommes rendus, Messieurs les députés, est ce encore de la science fiction?


Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 17:09
François Perol est nommé président du  futur 2ème groupe bancaire français et tout le landernau socialiste  et centriste crie haro sur le baudet sarkozyste!

Il serait inconvenable qu'un haut fonctionnaire de l'Etat, proche du Président de la République, bénéficie d'une charge comme sous l'Ancien Régime du fait du bon plaisir du Prince.

Seul Monsieur Bianco, qui fut à l'oeuvre sous Mitterand, approuve... démontrant ainsi qu'en plus d'être un éléphant du PS , il en a aussi la mémoire.

Car qui ne se souvient de la vague rose des présidents à la tête des groupes nouvellement nationalisés en 1981? Toutes les banques , tous les groupes du Cac actuel ou presque y sont passés!
Gomez chez Thomson, Attali à Air France...etc...
Bien entendu la plupart étaient issus de l'Ena, Polytechnique , de l'Inspection des Finances ou de la Cour des Comptes et avaient choisi le  rose parce que leurs convictions étaient que c'était la couleur  la plus favorable du moment à leurs ambitions professionnelles.
Certains ne négligèrent pas d'abuser d'avantages personnels  chez Thomson ou Air France sans que l'on puisse, en contrepartie , leur attribuer une  particulière réussite de leurs groupes.

Mr Bayrou de son côté s'insurge avec les accents de la sincérité, mais il n'est pas si jeune pour avoir oublié les pratiques sous la présidence de Giscard d'Estaing.

En réalité, la promotion des hauts fonctionnaires proches du pouvoir est une longue tradition depuis le Seconde Guerre mondiale et à touché tous les régimes avec plus ou moins d'acuité.
Le seul bémol fut peut être la Présidence de De Gaulle, lequel ne distribuait pas de prébendes, mais pouvait placer des hommes de confiance  à la tête des grands desseins industriels de la France: nucléaire, energie, aéronautique  par exemple. 

En réalité, le rôle particulier de l'Etat depuis Colbert en France favorise ces pratiques.

Aussi la véritable question n'est elle pas d'abord celle de la compétence et de l'expérience?

Pas un seul des grands cabinets de chasse ne retiendrait Mr Pérol pour la présidence de ce nouveau groupe sur ces seuls deux critères, tout simplement parce qu'il lui manque l'expérience et parce que la fonction publique, même matinée d'un peu de Rotschild,  ne prépare pas du tout au privé dans un monde ouvert.

De même que pas un seul n'aurait retenu Mr Gomez , Mr Attali , et tant d'autres auparavant.

La réalité est que l'enseignement de l'ENA  et de Polytechnique sont décalés , tout autant que notre fonction publique par rapport à ce monde multipolaire, exposé à la concurrence internationale, aux chocs des cultures.
Ici on pratique les méthodes administratives, l'esprit de système , le  management  militaire,  on légifère en Français et gère des dépenses et des recettes, sans sanction.
Là , on doit comprendre des mondes divers en Anglais , Chinois ou Allemand,  s'intégrer à de multiples systèmes, se confronter  pour manager,  convaincre pour faire partager des visions et  gagner pour survivre.

Tandis que nous faisons la promotion des Perol , Attali et Gomez et consors, les Allemands et les Japonais  portent à la tête de leurs groupes des hommes de métier, qui connaissent leurs marchés et tous les rouages de leurs entreprises pour y avoir souvent fait carrière.

Ici  lorsque tel de nos hauts fonctionnaires plante une de nos belles entreprises, il est commun qu'il retourne dans l' Administration puisqu'il peut statutairement n'être qu'en disponibilité pour "pantoufler" dans le privé selon l'expression consacrée...Là bas, c'est la porte!

Va t on entendre Bayrou, Royal et la plupart des autres poser la question de la compétence pour le poste?

Au fait .....de quelle école sont ils donc issus les uns et les autres? de quelles entreprises?

Entre fonction publique et privé, c'est depuis longtemps le zouk...et trop souvent les guadeloupéens de l'affaire sont tantôt les salariés , tantôt les contribuables!

Souhaitons quand même bonne chance au nouveau groupe Banques Pop- Caisse d'Epargne et à ses clients!

Katsumoto


Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 18:28

Voici donc la Sainte Inquisition bruxelloise qui une fois encore nous menace de procès en déficit sous la houlette de l’ineffable Barroso, après avoir pris ombrage des mesures de protection de notre industrie automobile

 

Non contente d’avoir soutenu la politique imbécile de l’euro fort qui,en bridant notre croissance en période d’expansion mondiale, a largement contribué au  creusement des déficits et à l’augmentation de la dette, non contente de s’être montrée totalement inutile dans la gestion de la crise, la voici, drapée dans son incroyable arrogance, qui revient  tenter de nous soumettre comme ces émigrés de la Restauration qui n’avaient rien compris ni rien appris.

 

Laissons de côté ces sottises passéistes : Maastricht et ses critères sont  morts avec cette crise…en silence.

Certes sans enterrement officiel, mais le cadavre se décompose déjà.
 

Reste la question de la dette que nous accumulons partout en Occident pour tenter d’échapper à la dépression.

 

Dire cela, c’est reconnaître que sans intervention massive des Etats, nous nous exposerions à une catastrophe économique et sociale dont les conséquences pourraient jeter à nouveau les peuples les uns contre les autres.

 

Ce danger écarté espérons le, il faudra néanmoins rembourser un jour cette dette.

 

Tout dépendra d'abord de notre capacité  à dégager des excédents de balance des paiements, c’est à dire des excédents commerciaux substantiels.

Ceci ne sera possible que si nous avons encore une industrie dynamique, et  serait hors de portée si les dolocalisations  se poursuivaient.

Pour favoriser la première et éviter les secondes,  il faut  une politique monétaire accommodante  et  un change de l’euro compétitif pour soutenir nos produits et services sur des marchés mondiaux dominés par des monnaies agressives, du Dollar au Yuan en passant par le Yen et la Livre

.

Enfin nous devons avoir la volonté de  lutter contre le dumping fiscal ou social de certains pays dans l’UE comme à l’extérieur.

 

Choisir cette voie, contraire à la mondialisation voulue par Bruxelles,  serait celle de la sagesse et du bon sens pour l’ensemble de l’Europe.

Y renoncer,  contraindrait nos enfants  soit à l’austérité et à la disette pendant de longues années, soit  à l'aventure politique.

 

Laisser filer l’euro sera la tendance naturelle des marchés au vu du montant de la dette  européenne  sauf si la BCE  vient  la contrarier par des taux d’intérêts élevés.

La chance de l’Europe cette fois ci , est que l’Allemagne,  qui nous a imposé  trop longtemps sa politique monétaire, pourrait avoir enfin intérêt à une baisse de l’euro pour rembourser sa propre dette.

La France doit  veiller au plus tôt à ce que la BCE soit réformée en ce sens, car notre endettement en euros  nous enferme dans un piège mortel, excluant pour longtemps l’option d’un retour à une monnaie nationale.

C’est une conséquence très lourde mais jamais évoquée de cette crise qui va peser sur  la maîtrise du destin national.

 

 

La lutte contre le dumping fiscal et social suppose d’imaginer les moyens de traiter fiscalement de la même manière les produits fabriqués en Europe et ceux importés d’ailleurs : la TVA sociale peut être une des voies.

Une plus grande responsabilité de nos entreprises à l’égard de la collectivité peut  en être une autre : elle passe par l’actionnariat et la  représentation des salariés dans les conseils d’administration.

 

Bien évidemment , cette  lutte contre le dumping doit commencer un assainissement au sein de l'UE , et notamment par la mise au pas d’adhérents d’Europe Centrale aussi  assistés qu’arrogants comme le montrent les revendications « anti protectionnistes »  des Polonais et des Tchèques.

 

Une manière de dire, à l’aube des prochaines élections européennes, que le combat contre le traité de Lisbonne qui  reconnaît trop de  pouvoirs à ces pays auxiliaires , doit être poursuivi avec détermination.

 
Il y va de l'avenir de nos enfants!

Katsumoto 

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : La Cyber-résistance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 16:08

Le Président, jeudi soir, a  montré, avec une certaine éloquence, une évolution qui pourrait être essentielle pour la France dans les prochains mois.

Le début du commencement de l'aggiornamento tant attendu, ici et ailleurs,pourrait enfin se faire jour.

Les dogmes passés semblent être en passe d'être remis en cause.

Les délocalisations en Europe ayant pour seul objet de profiter de conditions locales artificielles sont condamnées.
Il est pris acte de la faillite  de la finance internationale et du modèle anglo saxon de développement dans les services. Le jugement porté sur disparition de l'industrie en Grande bretagne pays pourtant pris pour modèle il y a peu encore par Mr Fillon en dit long .
La fin nécessaire du règne du dollar, et de la domination sans partage des intérêts américains sont clairement exprimés.
La nécessité de l'association des salariés aux résultats et au développement des entreprises, sur un pied d'égalité avec l'actionnariat réapparait enfin, après 40 ans d'éclipse, sous forme de la règle 1/3 pour l'investissement, 1/3 pour le capital, 1/3 pour le travail.

Bref, les principales orientations, disons le honnêtement, vont dans le bon sens et chacun ne peut que souhaiter que Mr Sarkozy  mette l'énergie qui est la sienne au service du passage des intentions aux actes.

Pour autant, dans ce processus évolutif, il reste des erreurs d'appréciation notables.

 La délocalisation d'usine automobile citée en mauvais exemple, outre qu'il ne s'agit pas de la Tchéquie, mais de la Slovaquie avec l'usine de Peugeot de Trnava, ne s'est pas faite principalement à cause de la taxe professionnelle mais à cause de la différence des niveaux de salaires , de la politique libérale de l'Europe ,et de son acceptation grotesque par la France.

Prenons acte que le salaire moyen dans la Slovaquie de 2006 était de l'ordre de 500€ par mois.
En revanche, que le gouvernement slovaque qui a choisi le dumping fiscal avec un taux uniforme d'impôt sur les sociétés de 19% contre 33% en France et en Allemagne,et qui bénéficiait d'un avantage de change avec la couronne slovaque,  puisse être autorisé en plus à  offrir pour son usine 360 millions d'euros de subventions à Peugeot , lesquels fonds proviennent principalement de l'Europe , et donc pour partie de la France, était  proprement scandaleux.

Ce cas  illustre que l'Europe, si prompte à sanctionner des distorsions de concurrence entre groupes, s'en moque lorsqu'il s'agit de distorsion fiscale ou sociale entre les Etats qui la composent puisqu'il s'agit de servir le libéralisme qui l'inspire. Ceci doit être remis en cause, sans concession possible.

Concernant les rapports au dollar et à la puissance américaine, si l'analyse sur le fond montre une inflexion sensible, il conviendrait qu'elle ne soit pas en contradiction avec d'autres actes. Or le retour incohérent avec ce qui précède de la France dans l' Otan  augure mal de la liberté de ton et de décision nécessaires pour peser , avec l'appui du reste du monde, sur les décisions futures du G20.

Enfin, pour ce qui est de l'association capital et travail, ce retour au modèle social prôné par le gaullisme est certainement l'annonce la plus importante pour l'avenir de notre société.
Répartir les fruits de la croissance n'est pas seulement justice, c'est aussi reconnaitre que l'entreprise est un tout, et que si l'on veut des salariés entrepreneurs ou entreprenants, il convient de sortir d'un mode de relation que la mondialisation rend toujours plus proche du servage.
Encore faut il aller au bout de la logique, avec la participation des salariés au capital et à la gestion , notamment au sein du conseil d'administration pour les grands groupes.
Encore faut il  être prêt à imposer cette évolution au  Medef et très certainement aux 3/4 de l'UMP,sans pouvoir compter sur l'appui de la gauche et de la plupart des syndicats

En réalité, rien ne sera possible vriament de la part de la  France sur les négociations internationales à venir, sur l'Europe, et dans le pays sur l'association capital travail sans la reconstitution  d'un vaste mouvement gaulliste.

Bienvenue donc à ces déclarations, et  attendons leur traduction dans les actes!

Katsumoto

Par katsumoto - Publié dans : politique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés